Les hirondelles annoncent-elles le printemps ?

Suite à un début d’année calamiteux pour les marchés financiers, durant lequel les mauvaises nouvelles ont volé en escadrille (plongeant les bourses à des scores de – 10% à – 15%), les premières embellies apparaissent enfin.

 

En Chine

La première bonne nouvelle nous arrive de Chine. La banque centrale chinoise a décidé de ne pas utiliser l’arme de la dévaluation du Yuan pour relancer son économie. Une nouvelle réjouissante qui éloigne ainsi le spectre d’une guerre des changes qui pénaliserait l’ensemble des marchés.

 

Le pétrole

Les pays producteurs de pétrole, qui ont finalement pris conscience de l’absurdité de laisser le baril s’effondrer, préparent une réunion de concertation sur le sujet. De leur coté, les grandes puissances économiques réunies lors du G20 manifestent une volonté d’action commune afin d’accompagner la reprise mondiale. Un point positif pour les marchés, qui auraient malgré tout préféré un message plus concret en terme d’actions.

 

Aux Etats-Unis

Le vendredi 4 mars, les Etats-Unis ont affiché un marché du travail robuste. En février, les créations d’emplois dépassent largement les attentes, le taux de chômage restant au plus bas depuis huit ans à 4,9%. L’économie américaine a créé 242.000 emplois nets le mois dernier, alors que les analystes prévoyaient 190.000 postes de travail. C’est le secteur des services qui a largement embauché, tiré par la santé, la distribution et les restaurants. Seul bémol dans ce beau panorama, les salaires n’ont pas augmenté. Une conjonction favorable qui pourrait ainsi autoriser la Banque Centrale Américaine à ne pas augmenter les taux dans l’immédiat.

 

En Europe

L’Europe, quant à elle, ne demeure pas à la traine. Lors de la séance du 10 mars, la BCE a créé la surprise. Abaissant encore les taux, à un niveau proche du zéro, la BCE rachètera également des obligations émises par les entreprises privés de qualité. Encore plus suprenant, la BCE a pris la décision d’augmenter la création monétaire de 60 à 80 milliards par mois dans le but d’inciter les banques commerciales à accorder plus de crédits. Une démanche qui permettra de soutenir la demande et de faire renaitre l’inflation.

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